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« LES
PAS DE TI-JEAN » |
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Auberge Ile du Repos, Péribonka, QC Canada Manœuvre « PIERRES TOTÉMIQUES » 1995 Un territoire solidaire et démesuré qui est marché d'est en ouest. En 1988, le Saguenay-Lac-Saint-Jean se dote officiellement d'un emblème animalier. La Ouananiche devient un signe de solidarité régional qui sera repris par le duo d'artistes Alain Laroche et Jocelyn Maltais d'Interaction Qui pour en faire le projet « Événement-Ouananiche ». Lors du centenaire de la municipalité de Larouche (1995), les artistes proposent au comité du centenaire de réaliser le premier Tacon-Site sous le signe de la solidarité. C'est donc par un don du monument aux responsables de l'Auberge de l'Ile du repos de la municipalité de Péribonka que se fit la première manœuvre. Celle-ci consistait à déplacer les pierres que les citoyens de Larouche avaient ramassées chez eux vers Péribonka pour les déposer dans le gabion de métal à l'effigie de l'emblème animalier. Ce don marque le territoire d'un symbole totémique. |
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« TI-JEAN ET LE RADEAU VOLANT » |
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Halte vélo, rang St-Isidore, Hébertville QC Canada Manœuvre « PIERRES PORTÉES » Août/Septembre 2005 Sur le chemin qui marche , un radeau porté par 60 voiles traverse le territoire rêvé. Ce Tacon-Site est dédié aux chemins d'eau, routes patrimoniales reliant les autres régions du Québec au Lac-Saint-Jean. La manœuvre picturale évoque l'épopée héroïque du Curé Nicolas Tolentin Hébert et de ses colons venus s'installer à Hébertville en 1849. Afin de figurer le radeau aux 60 voiles et les objets nécessaires à la colonisation, les artistes et les visiteurs de l'Odyssée des bâtisseurs ont peint sur 60 poches de jute, les vivres, animaux et matériaux que les pionniers devaient apporter lors de l'expédition afin d'établir le premier village du Lac-Saint-Jean. Ces toiles sont devenues voiles lors de l'installation qui a pris place dans une des salles d'exposition de la Maison des Bâtisseurs. Le Tacon-Site est installé sur un radeau de pierres placé tout près de la rivière qui a porté le radeau des premiers arrivants. |
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« LES
MOTS PERDUS DE LA VIE » - À venir |
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Centre National d'Exposition Jonquière, Saguenay Manœuvre « PIERRES CODÉES » Juin 2005 Notre communauté se partage les mêmes pierres et chaque pierre est unique et un monde en soi. Le gène fait partie intégrante de notre identité comme individu et comme société. Cette manœuvre a exigé la participation d'une classe de sixième année de l'école Saint-Jean Baptiste de Jonquière (Saguenay). Nous avons mis à leur disposition 4 pierres différentes dans leurs formes et leurs couleurs symbolisant les 4 bases du gène humain. Les élèves ont réalisé des personages et des symboles en assemblant au sol les pierres de différentes manières. Un village imaginaire composé d'hommes, de femmes et d'enfants tous uniques a ainsi été créé. À la fin de la manœuvre, cette communauté de pierres a été déposée dans le Tacon-Site comme symbole de la mise en commun de notre patrimoine génétique. |
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« CELUI
QUI PLANTAIT DES PIERRES » - À venir |
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Polyvalente Cité-Étudiante, Roberval, QC Canada Manœuvre « PIERRES PLANTÉES» Mai 2005 D'une forêt de cailloux va naître le royaume des arbres. Ce Tacon-Site est un monument permanent dédié à l'arbre comme représentant d'une nature participant à la survie de l'humanité. Que l'on pense à la forêt comme poumon de notre planète, comme habitat de la flore et de la faune et comme matériaux pour notre propre habitat, l'arbre se doit d'être protégé et mis en valeur. Pour la manœuvre, les élèves de l'École Benoît-Duhamel ont peint sur des cailloux un arbre ou une forêt. Chaque pierre peinte prenait ici valeur de support à un échange sur le plan de l'imaginaire : une forêt de pierres pour une forêt naturelle et durable. Les élèves ont apporté leur arbre de pierre à la Cité-Étudiante et l'on échangé contre un arbre qu'il pouvait planter dans leur milieu de vie. Par la suite, tous les arbres-cailloux, cette forêt multicolore, ont été enfouis au sein du Tacon-Site. |
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« LES
TROIS PIERRES FÉCONDES » |
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Centre d'Interprétation de l'Agriculture et de la Ruralité Métabetchouan-Lac-À-La-Croix Manœuvre « PIERRES ENSEMENCÉES » Juin 2005 Au printemps, à l'ombre de l'épouvantail, maïs, haricots et courges, tous solidaires, croissent en attente du partage automnal. Au printemps, au moment des semis, les agriculteurs apportent les pierres arrachées à leur champ afin d'encercler le «Jardin des 3 sœurs». Les Autochtones appellent la courge, le maïs et le haricot, les trois sœurs. Ils avaient remarqué que la courge, le maïs et le haricot s'entraidaient. Les grandes feuilles du maïs protégeaient les courges du vent et du soleil trop brûlant, de plus leurs tiges servaient de tuteur pour les haricots grimpants qui s'y enroulaient, ceux-ci fournissaient l'azote aux racines du maïs. Un épouvantail installé à l'entrée du jardin protège les semences des prédateurs. À l'automne, c'est le festin autour de la récolte. Un potage des 3 sœurs est partagé avec les membres de la communauté venus déposer les pierres ensemencées au sein du Tacon-Site. |
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« LA GRANDE
ÉPELLATION DU PAYS » |
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Halte touristique Hébertville Manœuvre « PIERRES LETTRÉES » Juin 2005 Jeux de lettres et jeux de mots où se forgent une langue et une pensée occupant le territoire. Stratégiquement, la manœuvre prend les couleurs d'une véritable fête populaire où toute la communauté est invitée à participer au « Tintamarre des mots » lors de la Fête nationale du Québec, le 24 juin à Hébertville. Les pierres lettrées déposées au sol attendent d'être assemblées pour former les mots justes qui détermineront la fin de la partie. L'enjeu met en situation notre rapport à la culture à laquelle nous appartenons et le territoire que nous occupons. Le fait francophone détermine notre identité en tant que peuple occupant un lieu désigné dans sa langue. Le Tacon-Site porte en lui tous les mots de la langue française. |
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Un conte de la
collection « Contes du pays de la Ouananiche » |
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« LA QUESTE DE L'IMMORTALITÉ » |
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Centre d'Histoire et d'Archéologie de la Métabetchouan Desbiens Manœuvre « PIERRES BRULÉES » Août 2005 La mémoire enfouie sous la cendre du cercle de feu renaît par la parole du mythe. Les pierres sont assemblées pour former un cercle. Cette figure symbolique pour les Autochtones, devient ici le lieu d'un rituel qui se vivra comme une archéologie à l'envers. Pendant 3 jours, le feu transformera les objets usuels jetés par les passants. Une nouvelle vie, du sens jaillira des artefacts redécouverts grâce à l'imagination et à la créativité des participants, inventant ainsi un récit fabuleux. Voilà comment le mythe prend place dans la construction de l'histoire d'une civilisation. Les objets mythiques recueillis ont été déposés au centre du Tacon-Site afin qu'ils subissent, après l'épreuve du feu, l'épreuve du temps. |
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Un conte de la
collection « Contes du pays de la Ouananiche » |
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