Le Centre national d’exposition
présente l’exposition « ARBORESCENCES.
BEAUTÉ ET PARADOXES
» de Michel Campeau du 29 avril au 3 septembre 2006
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C’est en prenant prétexte
de l’environnement des jardins communautaires que l’artiste entreprit, à l’été
2000, la création d’une mosaïque d’images surgies des motifs et des saillances
de la végétation. À l’origine, son attention fut saisie par
les constructions de tuteurs érigés afin de favoriser la croissance
des végétaux. Ainsi apparurent les œuvres du corpus Arborescences (2000-2004)
qui marquent une filiation amusée avec un genre fondateur de l’art et de la
photographie, en particulier avec les peintures de l’italien Giuseppe Archimboldo,
les calotypes du britannique William Henry Fox Talbot, les études botaniques
de l’allemand Karl Blossfeldt et les autoportraits anciens et récents de l’américain
Lee Friedlander.
En 1994, Michel Campeau a été choisi en tant qu’artiste canadien, lauréat
international du Prix de la photographie du Photo Festa d’Higashikawa à Hokkaidö
au Japon. En 1996, le Musée canadien de la photographie contemporaine à
Ottawa, inaugura le survol rétrospectif Les images volubiles – Travaux photographiques,
1971-1996. Durant l’hiver 2002-2003, il a bénéficié d’une bourse
de recherche et de création du Cultural Future in Small Cities à Kamloops
en Colombie-Britannique. À l’automne 2005, il a entrepris la documentation
des chambres noires argentiques. Ces images seront publiées en 2007 par Nazraeli
Press à Tucson en Arizona sous la direction du photographe Britannique Martin
Parr. |
| […] Pour la plupart en couleur et
en numériques, les photographies […] d’Arborescences coïncident avec
une période affective plutôt euphorique chez l’artiste. Branchages,
vrilles, bois sont captés sous des angles inusités et défient
les espaces naturels exigus de la ville en exacerbant les motifs et les couleurs,
images de sensualité, de béatitude et d’émerveillement, images
d’éden pourrait-on dire, dans lesquelles Campeau s’est laissé aller
à une sorte de jubilation visuelle. Par ailleurs, ce corpus singulier d’où
émerge une sorte d’exaltation de la nature met en lumière le glissement
[…] du corps autobiographique […] qui repositionne l’idée de l’homme dans
le paysage à travers ses mythes. […] |
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Mona Hakim,
commissaire invitée
Extrait du catalogue Arborescences. Beauté et paradoxes
Plein sud, centre d’art actuel à Longueuil, nov. 2004
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Le Centre national
d’exposition est ouvert 7 jours / semaine de 10 h à 17 h.
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Centre national d’exposition, une montagne de plaisirs!
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