Arts et technologies informatisées

À la manière d'Arcimboldo

par Anne-Julie Simard

À propos de ma démarche

Photo de Anne-Julie Simard

Mes créations

Forum télématique

«Faune illimité Canada voudrait présenter l’Anne-Julie d’Amérique aussi appelée Anne-Ju de la guerre. Selon les recherches de nos experts, avec beaucoup de chance, on peut trouver une Anne-Julie d’Amérique dans les locaux d’ATI. Hé oui ! ce brillant petit animal de compagnie à fourrure rouge recherche la sociabilité, être avec ses collègues artistes, ou autres, et démontre une passion, tout à fait démesurée, pour les arts plastiques. Le dessin, la peinture, la photo et les ordinateurs sont quelques-unes des nombreuses tâches qu’elle adore exécuter.
De ce fait, nos experts, étant intéressés par son talent, se sont penchés sur la question : D’où provient l’Anne-Julie d’Amérique ? Après des années de recherches et de poursuites intensives, nos experts ont découvert que l’Anne-Julie d’Amérique serait d’origine Chicoutimienne. Ayant besoin d’un support artistique, elle aurait immigré vers le nord, au collège d’Alma, d’où elle acquiert assez de connaissances pour poursuivre sa route vers Montréal. Selon nos sources, l’Anne-Julie d’Amérique voudrait exploiter son côté artistique dans le domaine de la télévision en se dirigeant en communication à l’UQAM. En poursuivant notre sujet dans les moindres détails, nous avons pu analyser l’emploi de son temps. Malgré de nombreuses heures de sommeil et un détachement complet du sport, l’Anne-Julie d’Amérique est un être extrêmement travaillant et ponctuel. On croit même avoir découvert une étincelle pour l’argent ! En effet, l’Anne-Julie d’Amérique consacre le reste de son temps libre à son gagne pain : faire de la caisse dans un endroit ben jaune (Rona). Ce petit surplus d’argent lui permet de se perdre, comme toutes les autres espèces cégépiennes, le jeudi soir sur la rue St-Joseph d’Alma. Mais attention ! prenez garde, l’Anne-Julie d’Amérique semble démontrer un côté d’agressivité envers l’espèce T.P et le piston. Tout n’en demeure pas moins que si vous avez la chance de tomber face à face avec une Anne-Julie d’Amérique et bien n’avez crainte, son côté lycéenne est maintenant disparu.»

Mes creations

Mozaique

Profils



D-1

C-9

# 50

# 49

# 48

# 47

paves/D/50-D-1.jpg

paves/C/50-C-9.jpg

paves/50-50-01.jpg

paves/49-50-02.jpg

paves/48-50-03.jpg

paves/47-50-04.jpg

2001/02/05

2001/02/19

2001/01/22

2001/01/29

2001/02/12

2001/02/26


Forum télématique

THÉMATIQUES ABORDÉES

" L'Identité, le Portrait, le Territoire, le Paysage et l'Art total "

Alain laroche a écrit :
"Peut-on aborder ce genre dans un contexte de communication numérique?"
Depuis de nombreuses années, les artistes incorporent le paysage dans leurs œuvres. La nature a toujours été un sujet exploité de différentes façons, bien souvent avec des techniques adoptées au paysage même. On a vu, vers les années 70, un mouvement soudain pour les œuvres environnementales. De nos jours, avec les technologies de pointes que nous avons à notre disposition, bien des artistes tentent de reproduire virtuellement les paysages et la nature le plus fidèlement possible. Mais, peut-on qualifier ces oeuvres virtuelles de paysage? Peut-on aborder ce genre dans un contexte de communication numérique? Pour ma part, je crois que non, le réel et le virtuel sont deux domaines tout à fait distinct.
Premièrement, il est possible de recréer un paysage, un endroit avec toutes sortes de logiciels informatiques. Bien souvent, il est dure de différencier l'oeuvre du vrai. Par contre, en faisant cela, on s'éloigne très rapidement du vrai côté du paysage. Le paysage récréé virtuellement n'a aucun lien avec la nature, elle est entièrement faite artificiellement avec la technologie informatique . Pour ma part, le paysage n'est pas artificiel, voilà ce qui le distingue du paysage virtuel. Oui, en effet, il est possible d'intégrer des objets artificiels au paysage, tout comme le faisait Cristo, mais il le faisait en accord avec l'environnement, avec la nature. Dès lorsqu'on change le paysage naturel en paysage artificiel ou virtuel, on ne parle tout simplement plus de paysage, on change de domaine, car elle n'a plus son état d'âme, sa vie, son cycle et sa nature. C'est comme reproduire un corps humain virtuellement: on ne peut le considérer comme vivant et humain. En effet, si l'on enlève toutes les caractéristiques du paysage, on ne peut plus le considérer comme étant un paysage. "Le paysage, la nature qui nous entoure ne serait pas la même sans sa force, sa vie (Paul Ricoeur)". Par contre, je n'ai rien contre le fait de créer des paysages virtuels. C'est un autre genre d'oeuvre que l'on peut exploiter dans tous les autres domaines, mais on ne peut définir et considérer ce genre d'oeuvre, 3d et virtuelle, au même niveau que le paysage. Le paysage et les oeuvres virtuelles sont deux domaines tout à fait différents et qu'il ne faut surtout pas confondre.
Donc, en conclusion, même si nos nouvelles technologies nous permettent de créer des oeuvres virtuelles aussi réalistes que nos paysages, celles-ci reste tout simplement des copies artificielles de ce qui est naturel et réel. Donc, on ne peut pas dire que le paysage peut être virtuel, car cela briserait la loi de la nature. On est entouré de magnifiques paysages. Sachons exploiter le paysage dans les deux domaines (réel et virtuel) sans toutefois les confondre. Il est bien intéressant de créer des paysages sur mesure, virtuellement, mais aussi utiliser les paysages dans leurs vraies natures.

Courriel

Vers le haut

Arts et technologies informatisées
Partenariat avec www.sagamie.org