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Francine
Chicoine fait désormais partie du prestigieux cercle des lauréats du
Mérite Culturel nord-côtier institué par le Conseil régional
de la culture pour distinguer des contributions exceptionnelles dans le domaine des
arts et de la culture sur la Côte-Nord. La concurrence était serrée
: au nombre des finalistes on retrouvait le sculpteur Gaétan Hovington pour
son œuvre inaugurée lors des fêtes du 400e anniversaire de
Tadoussac, le Musée régional de la Côte-Nord pour l’exposition
Marc Chagall, Fables et fantaisies, une exclusivité québécoise,
La Troupe du Masque d’or pour sa production “Anne, la maison aux pignons verts” et
enfin, l’autre lauréat ex æquo, Monsieur Richard Savignac, directeur
de l’Harm’Manik, qui s’est hissé au premier rang de sa catégorie au
Heritage Festival of New York. “Le jury n’a pas eu la tâche facile. Il s’est
laissé séduire par les Ateliers littéraires de Madame Chicoine
qui ont servi de rampe de lancement à deux activités innovatrices,
un Brunch littéraire ayant permis à 19 étudiants de lire un
texte inédit en public et le démarrage de la maison d’édition
"Tire-Veille" ‘‘[…]. On ne s’étonnera pas d’entendre son texte “La
grâce”, (extrait de Caresse de porc-épic, Éd. Du Roseau) gravé
sur un disque compact ayant pour titre “Entre le deuil et l’espoir” C.D d’accompagnement
pour personnes en deuil (Pour information : Tél. : 418-589-2946 - Télec.
: 418-589-6610 ; mprojets@globetrotter.net ) : Francine Chicoine animera un atelier
dans le cadre d’un colloque international sur le Deuil et l’espoir qui se tiendra
à Montréal du 27 au 30 septembre prochains...
Allen
Côté vient de terminer un manuscrit et le tout doit être maintenant
dans les mains d'un éditeur. Une parution à prévoir pour bientôt.
En attendant, il voit aux nourritures terrestres dans une auberge bien connue de
la région.
Diane-Jocelyne
Côté est revenue d’un séjour éprouvant mais enrichissant
au Salvador. Nous publierons dans un prochain Lézard les réflexions
qu’elle nous a fait partager par courriel pendant le printemps et le début
de l’été
Robert
Dôle, lauréat d’un des prix Abitibi-Consol pour son essai Comment réussir
sa schizophrénie, se rendra au Festival du livre de Saint-Étienne en
octobre prochain. Il y fera, entre autres, de bons repas bien arrosés en compagnie
de Gil Courtemanche et de Ying Chen.
Danielle
Dubé termine Le Cahier de Léo.
C’est une question de semaines avant que le manuscrit ne parte chez l'éditeur.
Le récit se penche sur la mort du père et évoque la figure de
celui-ci tout en questionnant le rapport de la fille avec ce père qui sillonnait
les routes comme commis-voyageur. Un voyage dans l'intimité, une réflexion
qui nous force à remettre en question nos contacts avec ces parents connus
et si méconnus à la fois.
Michel Dufour a participé en juin au franc succès du
lancement du livre Portes ouvertes sur nos âmes du groupe O.V.N.I. (“ouverture
vers notre indépendance”) , un projet de jeunes raccrocheurs du secondaire,
dont il a animé les ateliers de création littéraire ; il a écrit
la préface du livre. Et pendant l’été, nous dit-il, “Je me suis
gâté en avalant kilomètres sur kilomètres sur ma superbe
moto Harley Davidson; la température était vraiment idéale!”
Mais au travail, maintenant ! Plusieurs animations s'annoncent, commençant
en septembre avec des tournées pré-Salon du Livre SLSJ dans des écoles
primaires et des Centres d’alphabétisation ; il y aura aussi des animations
de journées pédagogiques et des ateliers lors de colloques québécois
d’éducateurs, centrés sur “la magie des allégories” un peu partout
dans la province. Michel Dufour visitera enfin des bibliothèques de la région
et d’ailleurs.
André
Girard bénéficie d'une bourse du Conseil des Arts du Canada pour la
rédaction de son prochain livre. En plus de s'inquiéter devant la disparition
de sa ville, il écrit, travaille au cégep, vice-préside l’APES
et commence la scolarité d'un doctorat à l'Université Laval.
L'ami André est fort occupé.
Jacques
Girard, nouveau retraité de l'enseignement, est dans la littérature
comme jamais il ne l'a été. La vie rêvée depuis qu'il
a quitté l'école. Il travaille sur une histoire de la Traversée
du lac Saint-Jean en plus de se livrer à son sport favori : l'écriture
de nouvelles – des publications à prévoir. Il a accepté d'être
l'animateur des ateliers en création littéraire que le Service des
loisirs de Roberval offre cet automne. Dix personnes se sont inscrites. “Je vais
m'inspirer, dit-il, du manuel écrit par notre chère Elisabeth Vonarburg
"Comment écrire des histoires, guide de l’explorateur" et
profiterai des conseils du collègue André Girard. À Roberval,
c'est une première. Pour moi aussi. Si vous avez des suggestions, elles seront
les bienvenues. Merci.”
Pierre
Gobeil, en plus de rénover sa maison de Lecture travaille sur un roman. Notre
ami Pierre a décidé de plonger dans le vrai roman-roman et de nous
donner quelque chose de substantiel, de volumineux, un livre que l'on ne perd pas
dans les rayonnages des librairies. On parle de plus de 500 pages. De quoi étonner
ceux et celles qui connaissent bien Pierre Gobeil. Nous attendons avec une certaine
anxiété.
Carol Lebel publie évidemment de ses textes dans Chevaucher
la lune: anthologie du haïku contemporain en français (Éd. David)
Cet ouvrage, qui regroupe des haïkus d'une centaine de poètes (France,
Canada, Belgique, Suisse, etc.), a été préparé par André
Duhaime. La préface est signée de Maurice Coyaud. Les dessins et encres
sont de Gernot Nebel et de Joscelyn Vaillancourt. (Les Éditions David, Téléphone:
(613) 830-3336 ; Télécopieur: (613) 830-2819).
Gisèle
Otis et Carol Lebel ont publié des textes dans la revue Poésie sur
Seine, un extrait de Haïku et francophonie canadienne. Bravo! Ce numéro
35 porte sur le mal d'aimer et présente le poète Serge Wellens. Publiée
en France, la revue est distribuée dans les pays de la francophonie. (13 Place
Charles de Gaulle, 92210 Saint-Cloud, France ; www.idefrance.com.poesieseine).
Yvon
Paré devait publier à l'automne dans la nouvelle collection de Victor-Lévy
Beaulieu, où les écrivains parlent du métier d'écrire,
révèlent pourquoi ils écrivent et ce qu'ils veulent livrer au
monde en fabriquant des livres. Lise Bissonnette, François Barcelo, Gabrielle
Gourdeau ont déjà livré le fruit de leur réflexion. Le
vilain Yvon Paré, malgré le contrat, n'a pas livré le manuscrit
à temps. Ce devrait être fait très bientôt et il va publier
en cours d'année "Souffleur de mots".
Gilbert
Talbot sera candidat du RAP dans Jonquière.
Élisabeth
Vonarburg a publié une nouvelle
fantastique dans une anthologie française, "Douces et cruelles",
au Fleuve Noir, en France, et elle a été fin mai invitée d’honneur
au congrès féministe de SF aux États-Unis, “Wiscon” – où
elle a prononcé un discours intitulé “What is a writer?” ; on en infligera
sûrement la traduction aux collègues dans un prochain Lézard...
Elle rencontrera le 19 octobre, dans le cadre de “Correspondances”, la fascinante
écrivaine Esther Rochon (voir ailleurs dans ce bulletin), et donnera plusieurs
conférences et lectures dans des bibliothèques de la région
de Québec. Mais surtout, elle a passé cet été presque
trois mois au paradis : enfermée chez elle à écrire, rien qu’écrire,
du matin au soir, tous les jours, écrire ! Elle a ainsi réussi après
400 pages à atteindre la fin de la première partie du premier volume
d’un roman en deux tomes qui s’intitulera Reine de Mémoire – une histoire
peut-être fantastique, sûrement bizarre, qui se passe dans le sud-ouest
d’une France parallèle du 18e siècle (ah, l’exotisme, l’exo-tisme
!). Elle avait défriché 150 pages de la seconde partie du premier volume
quand septembre a frappé... de plusieurs façons. Que faire, entre les
perspectives de Nouvel Ordre Mondial et le proche aussi Salon du livre régio-nal
? Ma foi, préparer le bulletin de l’APES-CN est un divertissement que Pascal
n’aurait pas forcément désavoué...
En
vrac... en vrac... en vrac...
Le projet d'une exposition sur le thème
“Jardins secrets” n'est pas mort. Le musée Louis-Hémon prévoit
tenir cette manifestation mais pour des raisons incontrôlables, le projet a
été repoussé de quelques mois. Il est toujours en devenir...
Les Grands Jardins de Normandin sont toujours intéressés à collaborer
avec l'Association pour développer un projet où les écrivains
seront présents à la fois dans le site touristique et au musée
Louis-Hémon. Si vous avez des idées, il faut le faire savoir. Nous
réfléchissons au projet pour le moment... Une tournée de promotion
pour le concours de création des jeunes aura lieu à l'automne. Nous
le ferons par le biais de "Un lac, un fjord, un fleuve". On sensibilisera
les enseignants aux beautés et aux grandeurs de cette publication – dans l'espoir
aussi de voir notre livre mis au programme dans les institutions d'enseignements
que sont les cégeps...
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