1913-2006 - Décédé le 20 mai 2006

Saguenay-Lac-St-Jean QC Canada

Domaine

Arts visuels

discipline

Peinture

Huile, huile-relief, pastel, fusain

- Grand-père de
Fred Laforge de DELABELA

- Courriel :
jeanlaforge1913-2006@hotmail.com


« Alexis le Trotteur », 1967, © Collection Mme Christiane Laforge

Exposition à La Pulperie - Du 7 juin 2008 au 11 janvier 2009

Texte / Éditorial de Christiane Laforge : « Jean Laforge Maître du relief »

Photo © Jeannot Levesque

Né en 1913, dans les Ardennes belges, Jean Laforge a vingt ans quand il s'engage dans l'armée pour devenir officier de carrière, chez les chasseurs Ardennais, corps d'élite de l'armée belge. Il peint depuis plusieurs années déjà et n'aspire qu'à pouvoir un jour se consacrer uniquement à son art.

Il vivra les horreurs de la guerre comme combattant puis, comme prisonnier des Allemands, pendant 5 ans dans un camp de Stalag. Il s'en évade avec succès et retrouve son pays et sa famille quelques mois avant l'armistice. Il quittera l'armée peu après pour devenir peintre décorateur et étudier la peinture.

En 1951, il émigre au Québec où il fera tous les métiers pour survivre sans jamais renoncer à la peinture. Ce n'est pourtant qu'en 1965 qu'il exposera pour la première fois, à la galerie l'Art Français de Montréal. Prélude à de nombreuses autres expositions qui mèneront ses œuvres à travers le Québec, les États-Unis et la Belgique.

Le choix de sa technique, le relief, est le fruit d'une démarche où l'artiste trouve un médium capable d'exprimer par la forme les sentiments, les émotions, le climat.

Résident à Sainte-Rose-du-Nord, au bord de la rivière Saguenay, depuis 1972, Jean Laforge y a rêvé de grands projets sans jamais cesser de peindre. Depuis 1965, il a exposé à l'Art Français, au Patriote de Montréal, au Centre d'art Manicouagan de Baie-Comeau, à la Galerie Jacques Lacroix, à la Société des arts de Chicoutimi, au Centre culturel de Verdun, au Centre culturel de Baie-Comeau, à Sept-Îles, à Roberval, à la Galerie l'Archange et à la galerie d'Art Créations de Bruxelles. Au Centre des arts de Namur et à Transine en Belgique. Il a participé à des expositions de groupes à Ottawa, Kingston, Drummondville, Boston, San-Francisco et Bruxelles.

Un livre lui a été consacré, publié en 1972 aux Éditions du Gaymont sous le titre «Jean Laforge», biographie romancée en édition de luxe, 400 exemplaires numérotés avec illustrations noir et blanc et couleur.

Jean Laforge - Le grand chêne est mort. On le croyait indestructible.

Pour respecter sa volonté, à l'Anse-d'en-haut de Sainte-Rose-du-Nord, le samedi 3 juin, sur les lieux de sa résidence, il y a eu une cérémonie symbolique et publique au cours de laquelle a été planté un chêne à sa mémoire. « Mon père était un orgueilleux qui ne pliait pas, comme un chêne, cet arbre de son enfance. On retrouve d'ailleurs un arbre dans la plupart de ses toiles », fait remarquer Christiane Laforge pour expliquer la symbolique du chêne. (Le Quotidien 2006-05-23)

Texte / Éditorial de Christiane Laforge

« Je ne te dirai jamais adieu ! »

« Jean Laforge Maître du relief »
Texte de Christiane Laforge

À propos de Jean Laforge
(La suite)

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Dernière révision : 17 juillet 2008

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