Carol
Néron dira, à la blague, que ce premier livre ne serait jamais né
s'il ne s'était pas assis un jour de pluie derrière son clavigraphe
en attendant le retour du soleil.
Habitué,
à titre de journaliste, à commenter l'actualité, il considère
l'écriture d'un roman comme une douce «revanche», où il
peut complètement se laisser aller en inventant une histoire à partir
de données complètement fictives.
Violence et amour
Basé sur des réalités contemporaines,
la violence et l'amour, le roman Rosalie veut faire la preuve, une fois de plus,
que l'amour et le désir de vivre, malgré les mauvais coups du destin,
peuvent arriver à triompher du mal.
L'homme et ses passions
L'auteur s'insère magnifiquement dans la
peau de chacun de ses personnages avec beaucoup de finesse et de psychologie. Ce
faisant, il nous les rend vivants en nous transmettant leurs plus intimes sentiments,
leurs pensées profondes et leurs vrais désirs. Son style est coloré
et Néron gagnerait, à ce titre, un prix de la métaphore sublime.
Enfin,
le livre se veut également un voyage unique aux confins de la nature humaine,
là où naît et grandit la peur, celle qui écrase le ventre
et torture l'esprit. Selon l'auteur, il n'y a pas de limites à ce que peut
endurer un être tant et aussi longtemps qu'il n'est pas devenu l'otage de la
peur. |