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Colloque du 4 octobre 1997

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Atelier IV

La diffusion, une organisation à consolider

Animateur : M. Jacques Villeneuve

Secrétaire : Mme Johanne Girard


Depuis plus de vingt-cinq ans maintenant que la concertation scolaire municipale a donné au milieu almatois un lieu majeur de diffusion, soit l’Auditorium d’Alma, et depuis plus de vingt-cinq ans maintenant la gestion de la facilité et de la programmation de spectacles a été confiée au Service des loisirs.

Dès le départ, cette formule a connu un succès fulgurant et répondait à la soif d’un milieu d’avoir chez lui les plus grandes têtes d’affiche dans un environnement adéquat.


En un quart de siècle, les choses changent. D’abord, l’on assiste en parallèle à la multiplication de l’offre d’activités collectives. La venue dans l’arène d’autres joueurs importants comme la télévision, le disque, la vidéo et l’informatique, change la donne et entraîne la chute de la fréquentation des salles de spectacle.

Jumelée à la montée du prix des billets et à l’augmentation de l’ensemble des coûts reliés à la présentation des spectacles, la stabilité financière de ces organismes de diffusion devient de plus en plus précaire. La rapidité du rythme de vie, juxtaposée au délaissement par les institutions d’enseignement de la transmission et de l’éveil à l’art spectacle, fait en sorte qu’une génération complète n’a pas ou peu de goût à la découverte des arts d’interprétation, sauf dans quelques genres surexploités et surexposés par les médias électroniques qui inondent quotidiennement nos vies, tels l’humour et la variété.

Les organisations ont tenté, au cours des années, de s’adapter afin de survivre en présentant également des spectacles au goût du jour, mais le faisant ils ont contribué, à leur manière, à la désertion des clientèles désirant voir des spectacles différents dans des genres autres comme en musique, en théâtre, en danse, en chanson. Et comme la même règle qu’en affaires s’applique, soit le principe de «moins j’en consomme, moins j’en ai le goût», la présentation de ce genre d’événement est financièrement suicidaire pour une organisation, même supportée par les ministères et les municipalités.


Peut-on changer les choses? Dans l’ensemble du Québec l’on semble dire oui. L’on assiste actuellement à une transformation des organisations où le transfert de la responsabilité qui, depuis longtemps était dévolu à des services publics comme les services des loisirs ou les services aux étudiants dans les cegeps et les polyvalentes, passent aux mains d’organisations autonomes supportées par les corporations publiques. Ce nouveau modèle ne semble pas être du délestage de responsabilités mais beaucoup plus une nouvelle façon de faire qui rapproche la nouvelle structure de gestion de la diffusion de ses publics cibles, de ses partenaires, de ses commanditaires, bref, de son milieu.

- Est-ce une nouvelle façon de faire qui peut amener des résultats probants?

- Doit-on poursuivre l’idée qu’une organisation de diffusion de spectacle est un service public?

- Faut-il en faire une boîte d’affaires qui développe des stratégies d’affaires?

Certains milieux ont répondu par l’affirmative à ces questions. La communauté de Ste-Foy est un exemple de ce nouveau modèle centré sur l’approche de faire des affaires, modèle qui semble gagner en popularité au Québec actuellement.

À Alma que fait-on maintenant?

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Dernière révision : 17 décembre 1998

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