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Colloque du 4 octobre 1997

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Atelier I

L'information et la promotion de la culture

Animateur : M. Mario Larouche

Secrétaire : M. Martin Bouchard

Faire le point ou le portrait de la situation sur le dossier de la couverture médiatique ou promotionnelle dans notre milieu almatois nous semble hasardeux et, à notre avis, lancerait le débat vers une forme de procès d’intention qui à la fois ne nous conduirait nul part, sauf à un déchirement encore plus grand et ne rencontrerait pas non plus l’objectif principal de ce colloque centré sur de nouvelles façons de faire encore plus efficaces.

C’est donc dans cet esprit que nous vous présentons ces quelques éléments de réflexion qui devraient servir de base de discussion en atelier.

La couverture médiatique

Souvent l’on entend dire que les organismes et travailleurs du monde de la culture ont le sentiment que la couverture médiatique de ce qu’ils sont et ce qu’ils font est minime dans les médias locaux. Qu’ils croient que la couverture d’événements passés est meilleure que celle des événements à venir? Qu’il faille venir d’ailleurs pour enfin susciter un certain intérêt.

Cette perception est-elle réelle ou elle est le fruit du peu d’espace consacré aux arts et à la culture dans nos médias?

En effet, une comparaison a été faite entre l’espace réservé au sport et l’espace réservé aux arts dans nos médias. Le résultat parle un peu par lui-même puisque sensiblement 10% de l’espace total est consacré aux sports et 1% aux arts, et cela tout médium confondu.

Les journalistes

Les ressources humaines affectées à la couverture du volet culturel dans l’ensemble des médias régionaux sont de moins en moins nombreuses et il devient de plus en plus difficile pour ceux qui restent de le faire dû au fait que dans la plupart des cas, ils doivent couvrir tous les secteurs de l’information à la fois. C’est une réalité due à la rationalisation et à la loi du marché; il faut s’y faire et vivre avec ce fait.

Peut-on par d’autres moyens contourner cette réalité? Peut-on, nous du monde de la culture, s’adapter et développer d’autres façons de faire?

Sommes-nous assez conscients que l’ensemble de nos médias sont des entreprises de communication donc qu’ils sont en affaires pour faire des affaires?

La mentalité

Sur un autre plan dans la mentalité de nos organisations culturelles souvent, lors de la préparation de leurs activités et des budgets affectés à chacune de ses composantes, celle de l’information et de la promotion est en fin de liste et très peu de ressources financières y sont affectées. Donc les organisations sont forcées de considérer les organismes de presse comme sauveteurs et normalement leurs contributions sont sollicitées sous la forme de commandite gratuite.

Peut-on changer ces mentalités et apprendre à faire des affaires avec les médias?

Un investissement

Toutes les études en marketing le démontrent, pour vendre et faire connaître un produit, il faut investir dans la promotion donc prévoir les budgets nécessaires, puis devenir client de ces médias de la communication.

Lorsque l’on fait des affaires avec l’entreprise de communication et qu’elle nous considère comme organisation cliente, il y a de forte chance qu’elle s’intéresse à ce que l’on fait et même qu’elle investisse des énergies à faire connaître ce que l’on est.

Est-ce une approche à privilégier?

Peut-on changer cette mentalité et insuffler l’idée que la culture et ses organismes sont là pour faire des affaires d’art?

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Dernière révision : 2 décembre 2005


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